Imaginez que vous puissiez avancer dans la vie après une épreuve ?

Cet article est le premier sur le thème de ” Comment faire pour surmonter une épreuve ?“.
À travers cette série d’articles, je vais vous donner, selon moi, 7 conseils à intégrer dans votre état d’esprit pour vous remettre d’une épreuve. 

C’est un chemin qui peut-être long et ces conseils ont été posés de  façon “chronologique”, de façon à vous proposer un certain chemin de guérison. Et le premier pas est le suivant : 

Faites un travail d’accompagnement pour libérer vos émotions.

I – C’est quoi une épreuve ?

On va d’abord parler de l’épreuve. C’est quoi une épreuve ? Car cette dernière peut-être différente en fonction des personnes. Qu’est-ce qui la caractérise donc ? Selon moi, lorsqu’on emploie le mot “épreuve”, on fait référence à deux choses distinctes, qui forment à elles deux la notion d’épreuve : l’événement et ses conséquences.

L’évènement a une courte durée dans le temps (le temps que l’action se fasse : crash voiture, annonce de la rupture, découverte du mensonge, de la perte ect). C’est quelque chose qui est de l’ordre de l’instant T.
Les conséquences, c’est ce qui se passe ensuite. C’est quelque chose qui va être à surmonter : un deuil, une rupture, les conséquences d’un accident, les séquelles d’une relation abusive ou toxique. On peut également parler de trauma.

L’épreuve (donc l’évènement et ses conséquences) va avoir un impact négatif, voir destructeur dans notre vie et le but, c’est de les surmonter.

Une épreuve n’arrive pas par hasard, elle est là pour nous faire évoluer : changement de vie, perte d’un proche (mort ou rupture), un accident qui nous as marqué physiquement ou mentalement, va nous faire rentrer dans une période de vie qui va venir nous challenger, à plusieurs niveaux, en fonction de ce que l’on vit.

À l’instant T, il y a malheureusement pas grand chose à faire. Les événements que nous rencontrons sur notre chemin ne peuvent être que vécus et expérimentés. Il y a une notion de subir, quelque part : on subit un moment pénible, on subit l’accident de voiture, on subit le viol ou l’agression même si l’on essaye de se défendre, ect. Je n’ai pas grand conseil à vous donner là dessus : en général, la vie nous prend par surprise et ce sont nos réflexes qui vont rentrer en jeu.

Là où je me sens plus à l’aise de partager, c’est sur la suite, sur le après.

II – Non, vous ne vous en sortirez pas seul(e).

La première étape, c’est de reconnaitre que l’on ne peut pas s’en sortir seul. Se tourner vers un accompagnement est la première chose à faire. À la poubelle, les préjugés du Moyen-Äge sur les psychologues et compagnie.

Si vous allez chez le médecin quand vous êtes malades, c’est tout aussi logique de prendre un accompagnement psychologique quand on n’est pas bien ou que l’on traverse une crise. Rester seul, c’est rester dans sa tête, dans sa souffrance et dans sa bulle. Aucune amélioration ne sera possible.

L’accompagnement psychologique, qu’il soit fait auprès d’un psychologue, un psychiatre, un/une hypnothérapeuthe, coach ou autre, est le premier pas vers le soulagement de la souffrance et la guérison. Il vous permettra de vous sortir la tête de l’eau.

Les amis c’est bien, mais ça ne sera pas suffisant. En plus du fait d’être proche de vous, ce qui rend l’objectivité moindre et et l’honnêteté plus difficile, vos amis ne sont pas des professionnels de la santé mentale, et nombreux conseils toxiques sont  donné par nos proches. On les aime, mais ils ne peuvent pas tout pour nous.

Une épreuve est un événement qui vient bouleverser négativement notre vie. L’équilibre de cette dernière est rompu, nous pouvons avoir l’impression que tout bascule, que le monde s’écroule et qu’il nous emporte avec lui.

Il est important de répérer et d’analyser les répercussions ou conséquences que l’événement a provoqué en nous : quelles émotions ont été vécues (peur, haine, dégout, colère, tristesse) ? Quel ressenti dans le corps (douleur, tension, paralysie, tétanie, dissociation) ?

Quelles sont les pensées qui nous ont envahi, si votre mental n’as pas freezé ?

III – Pourquoi je parle de ça ?

Savoir ce qui s’est créé et produit en nous est important pour pouvoir les laisser nous traverser et nous quitter. C’est l’une des parties les plus douloureuses car cela nous fait revivre l’événement. Mais en refusant d’affronter ce qui est douloureux pour nous, on empêche également les émotions négatives de partir et celles-ci stagnent dans le corps. Elles consomment notre énergie et risquent de nous provoquer des maladies à court, moyen ou long-terme.

Comprenez moi bien : il ne s’agit pas de ressasser et de revivre encore et encore l’évènement traumatique et de se replonger dans un état émotionnel douloureux. Surtout, faites ce travail accompagné. À ce stade là, nous ne savons pas encore comment gérer ces émotions et elles risquent de nous faire encore plus de mal.

À l’aide d’un bon accompagnateur, nous pouvons libérez ces émotions en toute sécurité.

Une fois les émotions apaisées et le système nerveux régulé, il est temps de se tourner vers les conséquences et séquelles de cette épreuve. Cela peut-être la dépression, une méfiance extrême, une tristesse profonde, une envie de vengeance, la palette peut-être nombreuse. Ce travail doit également se faire accompagné car encore une fois, on ne peut pas s’en sortir seul. Tout particulièrement sur cette partie là du travail. L’être humain est doué pour s’aveugler face à ses propres blessures et comportements. Nous ne pouvons être objectifs avec nous mêmes, d’où l’importance de faire un travail avec une tiers personne qui est neutre par rapport à nous.

Nous pouvons développer également des comportements qui peuvent être nocifs : addictions, style de vie « one life », troubles du comportement alimentaire, troubles psychiques. Ces comportements sont une façon pour nous de compenser quelque chose qui ne ve pas. C’est notre façon de survivre à nous. C’est « ok », le temps que cela nous aide à ne pas craquer mais il faut surveiller ces comportements de près et les soigner également. Quand je dis “c’est ok”, gardez en tête que ce sont des comportements qui nous font plus de mal qu’autre chose mais qu’ils nous permettent simplement de garder la tête plus ou moins à la surface de l’eau. D’où le fait qu’on peut les tolérer un moment, mais sur le court terme uniquement.

Ne vous culpabilisez pas pour ces comportements, surtout pas. C’est un moyen compensatoire de survie. Personne ne prend plaisir à y être.

J’arrive à la fin de mon premier conseil, j’espère que celui-ci vous aura parler. Mettez en commentaire si cela a résonné en vous, si vous avez déjà expérimenté ce travail là, ce qu’il vous a apporté ou au contraire les difficultés que vous avez à faire ce travail.

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