J’arrête la contraception hormonale + Introduction à la sympthothermie !

J’arrête la contraception hormonale + Introduction à la sympthothermie !

27 novembre 2020 0 Par La Palette d'Alex

Les femmes se sont battues pour l’avoir. Aujourd’hui, elle est pourtant plus que contestée.
Ce qui était considérée comme une chance par nos ainées est vu aujourd’hui comme un poison par les plus jeunes. 

Comment une simple pilule peut-elle autant divisée ?

I - La pilule, chance ou poison ?

La promesse de vente…
Les contraceptifs hormonaux nous permettent par l’action d’hormones artificielles de mettre au repos notre appareil reproductif : cela nous permet de ne pas tomber enceinte par l’action de divers moyens (pilule, stérilet hormonal, anneau, implant et patch principalement).

Sur la papier, ça à l’air génial. Dans la vraie vie, ça coince un peu : la prise de contraceptifs hormonaux s’accompagne de nombreux effets secondaires qui peuvent varier en fonction de chaque femme. Le problème ? On peut mettre un certain temps avant de réaliser l’impact de notre contraception sur notre qualité de vie.

… et la réalité.
Les lignes qui vont suivre sont mon témoignage, mon expérience des contraceptifs hormonaux : pilules, anneaux et stérilet hormonal. 

Il y a quelques années, je souffrais beaucoup d’une endométriose sévère et profonde (diagnostic effectué  St Joseph). Pour mettre « en pause » la maladie, il m’as été prescrit la prise de la pilule en continue avec le générique du Lutéran. J’en parle dans cet article ici.
Pour faire bref, j’ai vécu pendant 1an et demi dans un sale mood. J’étais agressive, en colère, saoulée, déprimée, vidée. Molle, je me laissais porter par la vie, j’étais détaché de tout mes rêves, mes envies profondes etc. 
Je mettais sur le dos de mon hypersensibilité la colère et l’agressivité mais je n’arrivais pas à comprendre d’où venait cette lassitude, cette tristesse, cette démotivation, ma perte de joie de vivre et la perte de mon énergie. Je m’étais fais une raison, en me disant que ça devait être moi, je n’étais pas une personne joyeuse, voilà tout.

Je décide toutefois de me renseigner autour de moi pour réaliser que j’étais loin d’être la seule femme dans ce cas. Des femmes qui ne supportent pas la pilule ou autres contraceptifs hormonaux : elles étaient là, à chercher des réponses ou des témoignages similaires au leur et à réaliser que non, c’était pas « dans leur tête ».

II - À part la pilule, il y a quoi d’autre ?

Ultime essai

Après plusieurs essais avec différentes pilules, je finis par jeter l’éponge et décide de l’arrêter.

Je retourne voir ma gynécologue pour être plus ferme cette fois-ci : non, je ne veux plus de la pilule, non je ne veux pas en essayer une énième et je ne veux plus qu’elle insiste pour que je la prenne.
Elle me présente alors les autres dispositifs hormonaux  : je connais déjà l’anneau qui me donne les mêmes effets secondaires que la pilule, avec en prime des mycoses à répétition. Le patch, ça irrite la peau et je ne tiens pas à me charcuter le bras pour y insérer un implant.
Contraception, oui, mais à une certaine limite. Dernier choix : le stérilet hormonal.

Je ne suis pas plus emballé que ça mais je teste quand même. Je l’ai gardé environ un an avant de le retirer car les contractions restaient régulières alors qu’il était bien placé, sans mentionner la pose du dispositif qui est plutôt douloureuse. Enième échec.

 

Le dépit
La contraception, c’est soit souffrir physiquement, soit souffrir mentalement. Tel est le choix qu’est offert aux femmes actuellement. Ce n’est pas la cas de toutes -heureusement-  mais elles sont de plus en plus nombreuses à réaliser l’impact de leur contraception sur leur mental et leur énergie au quotidien. Certaines femmes voient même leur vie changer du tout au tout à cause de contraceptifs hormonaux : je pense notamment à ce groupe de femmes intoxiquées par les stérilets BAYER qui les ont handicapées à vie et dont une action en justice est actuellement en cours.

Les hommes, eux, sont totalement déresponsabilisés (rappelons que pour faire un enfant, Il faut le sperme du Monsieur et l’ovule de la Madame). La pilule masculine a pourtant déjà été testé dans le passé mais les essais ont été arrêtés suite aux effets secondaires qu’elle donnait (qui sont identiques à ceux de la pilule féminine).
Ils existent quelques moyens de contraceptions masculine mais l’idée est encore difficile à envisager pour ces derniers qui y voit là une espèce de castration. Cependant, de plus en plus d’hommes réclament de pouvoir assumer eux aussi cette part de responsabilité.

C’est terriblement injuste de faire porter aux femmes le poids de cette responsabilité qui est en réalité un poids à partagé. En plus de devoir être dépendante de médicament avec des effets secondaires qui peuvent être impactant, c’est sur nous que tombe la faute lorsque il y a fécondation non voulu. Double-peine.
Dans une société où on nous a retiré beaucoup d’accès à la connaissance, n’existe t’il pas une alternative cachée, dont on nous as pas parlé pour ne pas faire de l’ombre au lobbying de la pilule et autres contraceptions ?

III -  Oui, il existe une alternative naturelle !

La solution à nos problèmes

La contraception telle qu’elle existe aujourd’hui est un sujet qui me tient à coeur car la femme devrait avoir le choix de prendre une contraception ou non (responsabilité partagée avec le partenaire) et avoir le choix d’une contraception naturelle. C’est en poussant un coup de gueule dans ma story Instagram que la solution s’est présentée à moi :

Les fondateurs de l’application MoonlyApp m’ont contacté pour me faire découvrir une méthode de contraception naturelle et fiable à 98% !

 

La solution miracle ? La symptothermie !

 

Vous ne connaissez pas ? Moi non plus et c’est normal, personne ne nous l’apprend au collège ou lycée.

C’est une méthode d’analyse et de suivi de son cycle qui s’appuie sur l’observation de deux ou trois signaux de son corps plutôt qu’un seul : les deux indices principaux sont la température et la glaire cervicale, auxquels on peut ajajouter la position du col de l’utérus, mais aussi le ressenti interne.
A l’aide de ces indices combinés, la femme est tout à fait capable de gérer elle-même sa fertilité : vous pouvez utiliser cette méthode soit pour tomber enceinte ou au contraire surveillez vos phases fertiles et non fertiles pour éviter le bébé surprise.

Attention à ne pas la confondre avec la  méthode de grand-mère qui consiste elle, à calculer les jours supposés d’ovulation en fonction de la date de vos dernières règles : cette dernière n’est pas assez précise car trop théorique.
D’un cycle à un autre, l’ovulation d’une femme peut être différente en fonction du stress, du mode de vie ou tout autre changement imprévu.

La symptothermie par l’étude des signaux de notre corps, nous permet de savoir précisément où en est notre cycle, même en cas de perturbations extérieures comme le stress, prises de médicaments, déplacements à l’étranger, coup émotionnel ect.

 

Actuellement en train de prendre en main cette méthode, j’en parlerai dans un futur article lorsque je la maîtriserais car elle demande une certaine connaissance et apprentissage de soi.

Pour m’y mettre, j’utilise l’application MoonlyApp (https://www.instagram.com/moonly_app/) qui explique très bien comment cela fonctionne et qui permet de suivre au jour le jour son cycle, pour les plus curieuses qui veulent s’y mettre de suite !

 

Pourquoi personne n’en parle ?

Une méthode naturelle, pas coûteuse, qui demande de la régularité, de la rigueur et qui laisse au corps de la femme sa liberté. Pourquoi nous l’apprend t’on pas dès le collège ?

En allant plus loin, pourquoi est-ce à la femme de subir cette pression à la fois mentale et physique ? Dans une société patriarcale, n’essaye t’on pas de diminuer la femme  en la coupant de ses propres ressources physiques et psychiques ?

On se rend compte lors de l’arrêt de la pilule qu’une femme peut avoir une libidio tout aussi importante que les hommes. Une fois le « sevrage » de la pilule fait (car oui, à l’instar d’une drogue, quand on arrête la pilule, le corps va être en manque et vas devoir retrouver son équilibre naturel, ce qui peut demander jusque’à plusieurs mois) on se découvre une nouvelle énergie, une nouvelle mentalité. On est moins chiantes, moins « hystériques et plus heureuses.

 

Et si on arrêtait de se laisser faire ?
En refusant la prise de pilule (et/ou la grève du sexe) ne forçons nous pas les hommes à prendre leurs responsabilités ?

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